Assemblée Générale 2026 : bilan, rencontres et convivialité à la Maison Epona

Retrospective








Il y a des lieux qui donnent le ton d’une soirée. Le 15 octobre, l’UPG a tenu son Assemblée Générale à la Maison Epona, le nouveau bâtiment que la CCI du Gers vient d’inaugurer. L’AG en a été, en quelque sorte, la première grande occasion. Les cheffes et chefs d’entreprise du département ont répondu présents, nombreux, et curieux de découvrir ce nouveau lieu.

Avant de démarrer l’AG

Ouverture de l’Assemblée Générale

Philippe Lafforgue, co-président de l’UPG, a ouvert la soirée avec le rapport moral. Philippe Gelas, trésorier, a ensuite présenté les chiffres clés des comptes. Stéphanie Reina, directrice générale, a poursuivi avec un rapport d’activité 2025 particulièrement riche.

Une année qui donne le sourire

Les chiffres ont vite planté le décor. En 2025, l’UPG comptait 214 adhérents (166 au MEDEF et 48 à la CPME, devenue depuis Les Entrepreneurs), soit une hausse de 8,5 %. Les cotisations ont, elles, progressé de 7,75 %, et 84 % des adhérents renouvellent leur adhésion. Visiblement, quand on rejoint l’UPG, on a envie d’y rester. Et la dynamique continue : en octobre 2026, l’UPG compte déjà 216 adhérents, plus que sur toute l’année dernière.

Défendre les entreprises, partout où ça compte

Cette confiance se mérite, et elle se construit d’abord sur la défense des employeurs. L’UPG détient près de 125 mandats dans les organismes paritaires du département et de la région. Ce sont autant de dirigeants qui donnent de leur temps pour faire entendre la réalité des entreprises. Stéphanie Reina a promis avec le sourire de ne pas tous les détailler, « sinon nous serons encore là demain matin ». Voici donc les temps forts.

Aux prud’hommes, l’UPG compte désormais 15 conseillers : 12 renouvelés et 3 nouveaux, dont un siège en section Agriculture, où elle n’était pas représentée jusque-là. Elle obtient aussi une première : Jérôme Mahé a été élu au Conseil supérieur de la prud’homie, ce qui donne à l’UPG un mandataire au niveau national. Et le travail ne manque pas : avec 162 saisines en 2025, les affaires ont augmenté de 67 % depuis 2022, bien plus vite qu’au niveau national. Avis aux intéressées : Sylvette Saint-Laurent souhaite céder sa place de conseillère en section activités diverses. Manifestez-vous ici !

Au tribunal de commerce, le nombre de procédures collectives est resté stable, mais avec une tendance encourageante. Les procédures de sauvegarde ont doublé et les liquidations ont reculé de 7 %. Autrement dit, de plus en plus de dirigeants anticipent leurs difficultés, et c’est exactement le message que relaie l’UPG : face aux difficultés, il ne faut pas attendre. Le tribunal passera aussi de 12 à 14 juges en 2027. Deux juges consulaires sont donc à recruter : avis à celles et ceux qui chercheraient une nouvelle occupation ! Cliquez ici pour postuler !

D’autres mandats ont été renouvelés début 2026 :

  • Pôle social et ODDS : huit nouveaux représentants prennent le relais d’Henri Santisteva.
  • CAF, CPAM et URSSAF : les administrateurs ont été renouvelés. À l’URSSAF, Laurent Fratus cède la présidence départementale à Sophie Pène et rejoint le Conseil régional.
  • CCI : les élus seront renouvelés l’an prochain. L’UPG recherche donc des candidates et candidats dans l’industrie, le commerce et les services, partout dans le Gers. Manifestez-vous dès maintenant en cliquant ici !

Une date est déjà à retenir : le 14 janvier 2027, le CSTG 32 fêtera les 80 ans de la Médecine du Travail. Au programme, un Village de la Prévention à l’IUT et une soirée au Dôme de Gascogne avec une conférence de Marc Lièvremont.

Rassembler, former, faciliter le quotidien

Mais l’UPG ne fait pas que représenter, elle rassemble aussi. En 2025, elle a organisé onze matinales sur des sujets très concrets : inspection du travail, absentéisme, concurrence déloyale… Les Matinales Mode d’Emploi ont même ajouté quelques clés pour bien utiliser l’intelligence artificielle dans les RH. L’UPG a aussi proposé dix soirées thématiques et emmené une délégation de 40 dirigeants à la REF, à Paris, en août 2025. Elle a récidivé en août 2026 avec 50 participants.

Ses équipes ont réalisé 138 rendez-vous en entreprise, « probablement l’un des chiffres auxquels je tiens le plus », a confié Stéphanie Reina. Ces rendez-vous permettent en effet de comprendre les besoins réels des dirigeants.

Dans la même dynamique sont nés le COMEX 40 Gers, qui réunit déjà 35 dirigeants de moins de 45 ans (environ 500 salariés au total), et le réseau Femmes de l’UPG. Ce dernier, mise sur l’entraide, le co-développement et une meilleure place des dirigeantes dans les instances économiques.

Côté services, quelques rappels utiles :

  • AGEFICE : la prise en charge jusqu’à 3 000 € par an et par dirigeant pour se former est maintenue en 2026.
  • Mon CE Gersois : 952 cartes et une centaine d’offres locales. Le dispositif est ouvert aux dirigeants, et le référencement est gratuit pour les commerçants.
  • Salle de réunion : elle accueille jusqu’à 50 personnes, la première demi-journée est gratuite pour les adhérents, et un système de parrainage existe.

Un écosystème qui pousse les murs

Autour de l’UPG gravitent plusieurs structures qui font vivre l’écosystème gersois :

  • Action Logement Services : 1,73 M€ versés par 82 entreprises gersoises, et 156 logements financés à Auch dans le cadre d’Action Cœur de Ville. Petite annonce : Action Logement quitte les locaux de l’UPG, ce qui libère 65 m² de bureaux en plein cœur d’Auch. Faites passer le message ! 
  • Cap Emploi 32 : 430 personnes en situation de handicap accompagnées et 121 maintiens dans l’emploi.
  • EHE Formation : 82 % de stagiaires issus d’entreprises gersoises, et une formation pour les référents handicap bientôt proposée.
  • CCI Formation : 1 288 stagiaires formés, avec 99 % de satisfaction.
  • GEGG : 107 adhérents, et un poste QHSE partagé entre trois entreprises de secteurs très différents.
  • GESGG : ce nouveau groupement d’employeurs santé a permis de rouvrir le cabinet médical de Puycasquier, en salariant cinq médecins retraités pour faciliter l’installation d’un jeune médecin.

Une nouvelle image pour l’UPG

L’AG a aussi permis de dévoiler la nouvelle identité de l’UPG, accompagnée d’un nouveau site web et de nouvelles pages LinkedIn. Cette communication sera désormais déployée sur l’ensemble des supports.

Quand le numérique devient une question stratégique


La soirée a ensuite pris de la hauteur avec un temps fort consacré à la souveraineté numérique. Jean-David Chevrot (ADDESK) et Christophe Bajon (Bajon Consulting) ont posé une question simple : savons-nous vraiment de quels outils nos entreprises dépendent ? Leur message était clair et sans dogme : nos données sont la mémoire de nos entreprises, il faut donc faire des choix éclairés.

L’Amiral d’escadre (2S) Arnaud Coustillière, président du Pôle d’Excellence Cyber, a ensuite élargi la réflexion. Son constat est sans appel : tout le monde est une cible, ou l’a déjà été. Et comme le rappelle l’affaire Saint-Gobain, se remettre d’une attaque peut prendre des mois. Plutôt que d’alarmer, il a choisi de donner des pistes concrètes :

Connaître ses dépendances : savoir où sont ses données, qui développe pour soi (y compris avec l’IA) et quels fournisseurs on utilise, notamment américains.

Penser au-delà de l’informatique : les automates, l’électricité ou la climatisation peuvent aussi devenir des points faibles.

  • S’entraîner avant la crise : former ses équipes, organiser des exercices sur table et préparer une checklist de crise.
  • Ne pas rester seul : s’appuyer sur ses prestataires de proximité, la gendarmerie, l’ANSSI, le campus cyber régional et les diagnostics cyber gratuits.

Son intervention a été suivie avec beaucoup d’attention, et plus d’un dirigeant est reparti avec une ou deux idées de vérifications à faire dès le lendemain matin.

Pour conclure la partie officielle, Pierre Durand, co-président, a chaleureusement remercié les partenaires qui accompagnent l’UPG tout au long de l’année. Il a ensuite rendu le micro à Philippe Lafforgue, qui a clôturé l’Assemblée… pour mieux ouvrir le cocktail.

Le meilleur moment ? Peut-être celui-ci

Le traiteur L’Os y Thym avait préparé de bien jolies choses, aussi belles que bonnes. Les verres se sont remplis grâce au Domaine Tariquet, qui offrait le vin. Certains en ont profité pour visiter le bâtiment avec Rémi Branet, président de la CCI du Gers. D’autres ont préféré rester près du buffet.

C’est souvent à ce moment-là que tout se joue. Une conversation commence entre deux bouchées et une question trouve sa réponse chez un voisin. On échange ses astuces, on partage son expérience, et on repart parfois avec un contact ou un projet commun. C’est tout l’esprit de l’UPG : se rencontrer, grandir ensemble et trouver des solutions, toujours dans la bonne humeur.

Et ce n’est pas fini…

L’UPG prépare un programme riche pour cette fin d’année, avec quelques belles surprises. Notez déjà dans vos agendas les deux dernières soirées de l’année avec la Soirée La Grande Consultation organisée avec Les Entrepreneurs le 19 novembre et la soirée de Noël de l’UPG le 10 décembre. Pour le reste, restez connectés !

Merci à nos partenaires, à la CCI du Gers pour son accueil et à chacun d’entre vous pour ce beau moment partagé.

Et si vous faisiez partie de l’aventure ?

Derrière chaque actualité se trouvent des entrepreneurs, des dirigeants et des partenaires engagés pour le développement économique du Gers.